Les problèmes gynécologiques représentent un enjeu clinique majeur pour les professionnels de santé. La prochaine journée d’étude, organisée par le Réseau pour la Psychanalyse à l’Hôpital (RPH – Ecole de psychanalyse), propose à ce sujet une réflexion approfondie et pluridisciplinaire, en tant qu’il se trouve à la croisée du corps et du psychisme, impliquant parfois jusqu’à l’organisme.

 

Une réflexion clinique au croisement des pratiques

Intitulée Souffrances gynécologiques : la clinique du partenariat entre médecine et psychanalyse, cette journée d’étude, qui se tiendra le samedi 12 septembre 2026, met en avant une articulation essentielle entre différentes approches thérapeutiques. Les professionnels sont ainsi invités à témoigner de leurs pratiques face à des problèmes gynécologiques parfois résistants aux prises en charge classiques.

De plus, cette rencontre favorise une lecture clinique élargie, intégrant les apports de la psychanalyse dans la compréhension des symptômes gynécologiques. Cette perspective permet d’affiner la thérapeutique et d’enrichir les modalités d’accompagnement proposées aux patientes.

 

Un espace d’échanges pour les professionnels en Essonne et en Île-de-France

Située à Paris et accessible facilement depuis Morsang-sur-Orge, Savigny-sur-Orge, Viry-Châtillon ou encore Sainte-Geneviève-des-Bois, cette journée constitue un temps fort pour les professionnels de santé de l’Essonne.

Par ailleurs, la possibilité de suivre les interventions à distance permet d’élargir l’accès à cet événement. Ainsi, médecins, psychologues, psychothérapeutes et psychanalystes peuvent envisager ces apports théoriques et cliniques dans leur pratique quotidienne face aux problèmes gynécologiques.

 

Des interventions pluridisciplinaires pour enrichir la pratique

La richesse de cette journée repose sur la diversité des intervenants : chirurgiens, psychanalystes, psychothérapeutes et professionnels du soin. Grâce à cette pluralité, les échanges permettent de croiser les regards et d’aborder les problèmes gynécologiques sous différents angles.

En outre, les temps de discussion offrent un espace d’élaboration clinique. Les professionnels peuvent ainsi confronter leurs expériences, affiner leurs hypothèses et présenter des outils concrets pour la pratique clinique.

 

Intégrer la dimension psychique dans le soin

Face à certains problèmes gynécologiques — douleurs chroniques, endométriose, troubles fonctionnels — les limites d’une approche strictement médicales apparaissent rapidement. Dès lors, l’intégration de la dimension psychique devient un levier essentiel.

Cette journée d’étude invite précisément les professionnels à penser cette articulation. Elle encourage une collaboration plus étroite entre disciplines, afin de proposer des traitements qui soient adaptés aux problèmes gynécologiques.

 

Une pratique clinique en Essonne : le cabinet du Docteur Mihoubi

Dans cette même dynamique, le cabinet du Docteur Lucille Mihoubi, psychothérapeute à pMorsang-sur-Orge, s’inscrit dans une approche attentive aux liens entre corps et psychisme.

Elle accompagne des patientes confrontées à des problèmes gynécologiques en proposant un espace d’écoute et d’élaboration. Ce travail permet de mettre en mots les manifestations corporelles, de les associer librement et d’en dévoiler ainsi un savoir sur soi-même.

Ainsi, en complément des prises en charge médicales, la psychothérapie et la psychanalyse peuvent jouer un rôle central dans le parcours de soin.

 

En conclusion, cette journée d’étude du RPH constitue une opportunité précieuse pour les professionnels souhaitant enrichir leur pratique face aux problèmes gynécologiques. Par ailleurs, elle s’inscrit dans une dynamique de collaboration entre disciplines, au bénéfice des patientes accompagnées en Essonne et en Île-de-France.